divorce à l’amiable

Divorce à l’amiable : Quels avantages pour les demandeurs ?

Les Français ont un fort engouement pour le divorce à l’amiable, en témoigne l’augmentation en flèche du nombre des requêtes sous cette forme depuis plusieurs années. Le divorce par consentement mutuel est en effet apprécié pour les multiples atouts qu’il offre aux concernés. Découvrez quels sont ces avantages tant recherchés.

Une procédure de divorce à l’amiable plus courte

Le délai de prononciation d’un divorce de contention (non mutuel) est en moyenne de trois mois. Par contre, celui d’un divorce à l’amiable est de 1 mois à 1 mois et une semaine. Cette durée se divise en temps de réflexion de 15 jours à compter de la réception de la requête et du document de convention, ainsi que l’approbation des deux époux. Lorsque : la démarche de partage des biens – les accords de garde des enfants – la prise de conscience des conséquences du principe de divorce sont validés, le divorce peut être prononcé. Le délai ne dépasse pas en général 1 mois et demi.

Une démarche de divorce à l’amiable peu coûteuse

« Le temps vaut de l’argent ». Cette citation met bien en avant sa valeur dans le domaine juridique. Chaque avocat et notaire perçoit des honoraires comptés à l’heure ou à un forfait par séance lorsqu’ils interviennent dans une affaire familiale telle que le divorce à l’amiable. Si les Français se tournent de plus en plus vers le divorce par consentement mutuel, c’est parce que la procédure est plus courte, et donc moins coûteuse. Une dissolution de mariage contentieuse, quant à elle, nécessite plusieurs rendez-vous, soit facturée environ trois fois plus cher qu’un consentement mutuel. De plus, le divorce à l’amiable judiciaire donne droit aux demandeurs de ne faire appel qu’à un avocat (commun), contrairement au divorce contentieux. Aussi, cette forme de dissolution de mariage permet à chaque partie de solliciter une aide juridictionnelle. Cette solution donne la possibilité d’alléger les divers frais facturés par l’avocat et le notaire.

Une procédure de divorce à l’amiable offrant plus de liberté aux avocats et aux demandeurs

Le divorce à l’amiable peut s’effectuer sans l’homologation d’un juge depuis début janvier 2017. Le contrôle de la validation de l’acte nécessite simplement l’intervention d’un notaire. Le contenu n’est non plus prononcé obligatoirement par ce représentant juridique. Les avocats et les époux de leur côté sont plus libres dans l’établissement du principe du divorce. Ils décident par eux-mêmes les contenus à mettre dans la convention.

Une audience plus discrète pour un divorce à l’amiable

De nombreux couples en désaccord refusent d’opter pour le divorce par peur de se montrer au tribunal. Le fait de s’exposer en public lors de l’audience est un énorme facteur de blocage pour beaucoup de personnes. Grâce au respect de l’intimité impliqué par le divorce à l’amiable, les époux en difficulté ont le courage d’officialiser leur séparation. Toute la procédure peut être organisée par eux-mêmes. Cela conduit à davantage d’harmonies après le divorce.

Un divorce à l’amiable et aisé pour les deux ex-conjoints

La démarche d’un divorce par consentement mutuel est brève, et reste en toute légalité malgré son aspect effectué « à la va-vite ». Si les deux parties suivent bien les règles de la procédure, le délai est encore plus écourté. Un divorce à l’amiable évite aux époux de différentes formes de pression concernant l’établissement d’un accord dans la rédaction de convention. Tout se résout dans la mutualité comme l’indique la caractéristique de cette forme de divorce.

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